Damo Fama : « 2024 fut une année de révélations, et 2025 sera encore plus grande ! »

Artiste passionné et déterminé, Damo Fama revient sur une année 2024 riche en projets et en succès. Entre son clip à succès « Tounganata », sa participation à la pièce de théâtre « Héritage » et un prix décerné lors des ZECA d’OR, il nous livre ses perspectives pour 2025 et ses vœux pour une année placée sous le signe de la paix et de la prospérité.

Infos Culture du Faso (ICF) : Veuillez-vous présenter à nos lecteurs, s’il vous plaît.

Damo Fama : Je suis un artiste musicien, auteur-compositeur-interprète burkinabè, passionné par l’art et la musique.

ICF : Parlez-nous de votre carrière.

Damo Fama : Ma carrière débute au sein du groupe Kilé en 2010, avec lequel nous avons eu la chance de sortir trois albums. Après quelques années, chaque membre du groupe a pris son chemin, et j’ai démarré une nouvelle aventure en solo, véritablement lancée en 2021.

ICF : Quelles ont été les activités marquantes de votre carrière en 2024 ?

Damo Fama : Culturellement, 2024 a été une belle année pour moi. J’ai participé au MASA (en privé) à Abidjan, puis j’ai lancé le clip de ma chanson « Tounganata » le 26 juillet, un projet qui m’a ouvert de nombreuses opportunités et a boosté ma carrière. J’ai également joué dans la pièce « Héritage » au CITO, une adaptation du roman « L’étrange destin de Wangrin » d’Amadou Ampaté Ba, mise en scène par Noël Minougou. Ensuite, une série de spectacles à l’intérieur, avec un passage à Bamako dans le cadre de l’émission « Toungakouna » aux côtés du Maestro Boncana Maïga, ont ponctué l’année. Enfin, j’ai eu l’honneur de recevoir le prix « Coup de cœur du jury » lors des ZECA d’OR 2024, organisé par la chaîne nationale. Je suis immensément reconnaissant à Dieu et à tous ceux qui croient en moi.

ICF : Quel bilan tirez-vous de ces activités ?

Damo Fama : Le bilan est très positif. Je ne m’attendais pas à vivre autant d’événements marquants cette année. J’espère que 2025 sera encore meilleure, tant sur le plan culturel que dans d’autres domaines.

ICF : Avez-vous rencontré des difficultés en 2024 dans la réalisation de vos projets ?

Damo Fama : Comme pour tout artiste, il y a des défis. Personnellement, je suis le seul à gérer mes projets, sans soutien extérieur, à l’exception de mon dernier clip, qui a été financé par un grand frère qui a cru en moi. Je lui serai toujours reconnaissant. J’ai également bénéficié du soutien de nombreuses belles âmes dans le domaine professionnel, humainement et socialement. C’est énorme pour moi, et je remercie Dieu pour cela.

ICF : Quel est votre avis sur les activités culturelles au Burkina Faso en 2024 ?

Damo Fama : Il y a beaucoup d’activités culturelles, mais je trouve qu’il y a une certaine monotonie dans l’organisation des événements. Les programmations sont souvent les mêmes, avec quelques changements de noms et de thématiques qui manquent parfois d’originalité. Cependant, certains promoteurs parviennent à se démarquer et à devenir des références dans la sous-région ouest-africaine.

ICF : En 2025, quelles sont vos perspectives ?

Damo Fama : 2025 sera une année ambitieuse pour moi. Je prévois de sortir soit un album, un EP ou un single. Je vais continuer à travailler dur et je vous tiendrai informés en temps voulu des développements.

ICF : Quels sont vos vœux pour la nouvelle année ?

Damo Fama : Je souhaite une année de santé, de paix intérieure, et surtout de paix pour notre cher Burkina Faso. Que Dieu bénisse la culture, socle de toute société, même en période difficile.

ICF : Nous arrivons à la fin de notre entretien, quel est votre mot de fin ?

Damo Fama : Longue vie à Infos Culture du Faso ! Que Dieu continue à étendre sa bénédiction sur toutes vos actions. Merci pour tout ce que vous faites pour promouvoir la culture. Je salue tous ceux qui nous lisent, rend hommage aux forces vives de la nation et pense fortement à ceux qui sont éprouvés. Que Dieu bénisse le Burkina Faso et le monde entier ! Que l’art continue de porter des artistes comme moi, Damo Fama. ANGANDJIDJA ????

Par ailleurs, Nous vous invitons à découvrir son tout dernier clip « TOUNGANATA » sur YouTube en cliquant sur ce lien ????????????

Interview réalisée par Parfait Fabrice SAWADOGO

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L’application mobile SONGRÉ a été officiellement lancée à Ouagadougou, avec l’ambition de réunir plusieurs services au sein d’un même espace numérique. Conçue par Elite Digitale, la plateforme entend répondre aux besoins liés à l’emploi, aux stages, à l’accès aux pharmacies et centres de santé, au commerce en ligne ainsi qu’aux services de livraison. Le lancement de SONGRÉ s’est tenu ce vendredi 14 août 2026 en présence de partenaires, d’entrepreneurs, d’étudiants, de professionnels du numérique et de plusieurs invités. À travers cette initiative, ses promoteurs souhaitent apporter des réponses concrètes à certaines difficultés rencontrées au quotidien par les populations. « SONGRÉ n’est pas née d’une idée abstraite, c’est un constat. Nous avons refusé d’être de simples observateurs et avons décidé d’agir », a expliqué le Camarade Abdoul YOUGBARÉ, initiateur de la plateforme et promoteur d’Elite Digitale, une entreprise spécialisée dans le SMS marketing et les solutions numériqus. Selon le promoteur, SONGRÉ, qui signifie « aide » dans une langue nationale, se veut davantage qu’une simple application mobile. « SONGRÉ n’est pas qu’une application mobile, c’est une plateforme pensée pour simplifier la vie, rapprocher les acteurs et sécuriser les interactions », a-t-il déclaré. L’une des principales fonctionnalités de la plateforme concerne l’emploi et les stages. À travers le service JobAlert, les étudiants, diplômés et demandeurs d’emploi peuvent rechercher des offres selon leurs profils et leurs domaines de compétences. Ils peuvent également consulter les détails des offres, déposer leurs candidatures en ligne et suivre leur évolution. Les entreprises disposent ainsi d’un moyen supplémentaire pour identifier des profils correspondant à leurs besoins. SONGRÉ propose également un service consacré à la santé. Grâce à la géolocalisation, l’utilisateur peut rechercher des pharmacies et des centres de santé enregistrés sur la plateforme. Une fonctionnalité permet notamment de rechercher les pharmacies de garde et de faciliter leur localisation en fonction de la proximité. Le commerce constitue un autre volet important de l’application. La marketplace permet aux commerçants de créer leur boutique en ligne et de présenter leurs produits aux utilisateurs. Les acheteurs peuvent rechercher des articles, filtrer les produits par catégorie, constituer leur panier et passer commande. Le système vise notamment à renforcer la confiance entre vendeurs et acheteurs. La plateforme intègre également un service de coursier. L’utilisateur peut renseigner le point de départ, la destination, les informations relatives au colis et les coordonnées du destinataire. SONGRÉ recherche ensuite un livreur disponible à proximité. Les frais de livraison sont calculés automatiquement et l’utilisateur peut suivre le trajet du livreur en temps réel. Lors de la présentation technique, le développeur Badini Rachid Rodrigue a expliqué que cette centralisation constitue l’une des particularités de SONGRÉ : « Au lieu d’éparpiller tous ces services dans plusieurs applications, c’est une seule application qui recoupe tous ces services-là. » La plateforme s’adresse à plusieurs catégories d’utilisateurs, notamment les clients, les commerçants, les livreurs et les influenceurs. Un programme destiné aux influenceurs prévoit notamment l’utilisation de codes promotionnels et un système de commissions pouvant atteindre 20 % sur certains abonnements. Partenaire stratégique de SONGRÉ, le Camarade Hugues Kevin Gouba, PCA de Boss Life Communications, a salué l’initiative et son orientation vers les besoins de la jeunesse. « Notre jeunesse ne doit pas être uniquement consommatrice de technologies, mais doit aussi être actrice de l’innovation et de la transformation de notre société », a-t-il déclaré. À travers SONGRÉ, l’équipe d’Elite Digitale entend contribuer à la réduction du chômage des jeunes, au développement du commerce local, à la sécurisation des échanges et à l’amélioration de l’accès aux services essentiels. « SONGRÉ est une réponse locale conçue par des Burkinabè et pour des Burkinabè », a rappelé le Camarade Abdoul YOUGBARÉ. ​L’application est désormais disponible sur les stores et propose aux étudiants, entreprises, commerçants, livreurs et autres utilisateurs un espace unique regroupant plusieurs services du quotidien.✍️ Parfait Fabrice SAWADOGOJournaliste culturel - Infos Culture...

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